Giorgio Beverly Hills

Giorgio Beverly Hills
Amour Gloire et Beauté

Giorgio est furieusement d’actualité, une tubéreuse ultra opulente, gourmande et fatale. ( on est pas dans la discrétion, mais en même temps c’est pas le but. )

L’histoire de Giorgio ?

Sous l’impulsion d’une femme de caractère, deux ans d’intenses recherches et plus de cent essais dans les plus grandes maisons de parfumeurs, qui avaient créé des jus pour Yves Saint Laurent, Estée Lauder ou encore Lancôme !

Mais c’est finalement en 1981, dans des laboratoires de Grasse, en France, que le liquide précieux s’élabore. Le 27 février 1981, Gale, épouse du fondateur de la marque, reçoit à Beverly Hills l’échantillon tant attendu. Son nom de code ? J-9186, le jus aux cinq fleurs.
Peaufiné par les nez Harry Cutler, M.L. Quince et Francis Camail de la société Florasynth-Lautier, le parfum Giorgio voit officiellement le jour en novembre 1981, enfin !


Gale est une femme comblée. Elle recherchait avec ténacité
et l’obsession des précurseurs, l’alchimie parfaite : une identité olfactive exubérante et solaire pour la célèbre boutique de son mari et associé, Fred Hayman, haut-lieu de la Californie huppée

 

 

C’est évidemment un parfum avec un sillage imposant, limite caricatural ( on est très loin de la version Twilly de Hermès). Cependant assumé il devient habit de lumière aux notes envoûtantes de vanille, fleur d’oranger, ylang-ylang…

Sucré mais sans overdose il reste dur à oublier.

Méconnu des plus jeunes, il est facile à trouver pour un tarif très intéressant sur beaucoup de sites internet. Une pépite qui vaut le détour de s’y attarder.

3 Comments

  1. Ah c’est ça amour, gloire et beauté, Dynastie, Santa Barbara…c’est délicieusement kitsch (mais du bon côté), ça pourrait être le parfum d’une Joan Collins, cheveux tirés en arrière, rouge sang laqué sur les lèvres mascara regard de panthère et manteau en renard blanc…ça me fait grave rêver… D’imaginer être dans la peau d’une créature eightie dans un nuage de Giorgio Beverly Hills….

    1. Moi aussi, c’est ce sentiment de série Tv délicieusement kitch. Le retour de la femme fatale, c’est clairement la vamp assumée! ( ou la méchante dans un James Bond 😜 )

      1. Ah ç’est pourquoi ai la nostalgie des actrices des années 70/80, tellement plus glams! Je pense à Catherine Deneuve sublissime dans la sirène du Mississippi ou le dernier métro…😋

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